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Les Franco-Hollandais au Combat !

 
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Aendrick Van Alkmaar
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MessagePosté le: Dim 5 Déc - 10:48 (2010)    Sujet du message: Les Franco-Hollandais au Combat ! Répondre en citant

An de grâce 1610, 30 octobre :

Après un dernier combat victorieux contre le flibot Medea, l’Amiral Erick der Wall et le capitaine Winston Onell rentre au port de St-Martin où attend le reste de notre flottille. Le regroupement est terminé, nous allions enfin connaître nos ordres de marches. Une activité intense règne sur le port, afin de terminer les préparatifs de chacun des navires.                      
« Préparez mon canot, je rejoins la galiote de Jeanne »
Les capitaines de notre confrérie étaient déjà au grand complet dans la cabine de notre Amirale, Erick Der Wall, Jeanne Barthes, Deripe, Winston Onell, Edward Woodgates. Seuls, Eric le Chevalier et Le Prophète manquaient à l’appel. C’est en dégustant un excellent vin de madère que nous portons un toast à la confrérie.                      
Jeanne pris la parole,
« Bonjour à tous. Nous allons faire un voyage vers le Pacifique, en restant autant que possible groupé. Je vous donnerai personnellement plus de détails par la suite… Préparez l’appareillage de vos navires, nous partirons demain en suivant un cap général Sud/Ouest. Le Capitaine Eric le Chevalier nous rejoindra plus tard et le Capitaine Le Prophète nous suivra avec quelques jours de retard. Le temps pour lui de réarmer un nouveau navire. Bonne traversée à tous ! »                      

An de grâce 1610, 1er novembre :

Le lendemain matin, très tôt.
« Capitaine, le signal » cria le maitre de manœuvre.
Pour signifier l’ordre de départ, nos 2 Amiraux hissèrent leurs pavillons personnels et appuyèrent ce signal d’un coup de canon. En haut des grands mats, on pouvait reconnaître le tigre de la confrérie sur fond tricolore et croix blanche pour Erick et le même souligné d’une flamme blanche pour Jeanne. En toutes circonstances, notre escadre devait être capable de se rallier aux pavillons amiraux.                      
« Envoyé l’aperçu… Du monde au cabestan ! » « Pieter, à vous la manœuvre… » Dis-je à mon second.
Sur les jetées du port, peu de courageux étaient debout afin d’assister à l’appareillage de nos navires. Dans un sens, ce n’était pas plus mal… Nous avions déjà eu fort à faire avec les Disciples d’Ares, il y a quelques jours. Ce départ discret peut nous permettre d’avoir quelques jours tranquilles et d’échapper aux espions des nombreux pirates de la région.                      
« Amenez l’ancre… Larguez la grand-voile… »
L’une après l’autre, les voiles se déploient. Les navires se décrochent de leurs mouillages, et, sous une bonne brise, quittent le port de Saint-Martin. Après quelques heures de navigation, nous avions déjà croisés plusieurs navires.                      
L’Amiral Erick, plus au Sud, fait la première prise, la Bélandre Proteus de nos amis anglais. « Navire pirate au Nord/Ouest ! » annonce la vigie.
« Timonier, faites route droit dessus, pour un abordage par tribord… »
« A l'abordage !!! Ffaites leurs rendre gorge à ces pirates ! »
En fin de journée, je profite de la manœuvrabilité de ma tartane pour aborder la pinque pirate, Modeste.

An de grâce 1610, 2 novembre :

L’Amiral Erick et le capitaine Winston se retrouvent face à la barque longue pirate, Anjou. Après une intense canonnade, le Capitaine Winston et ses hommes se rendent maître du navire.                    
« Nombreuses voiles à l’horizon ! » crie ma vigie. La flotte se regroupe pour la nuit, nous attendrons demain pour voir ces navires… et connaître la suite des évènements…

An de grâce 1610, 3 novembre :

Dès l’aube, qu’elle n’est pas notre surprise de voir le Brigantin rapide pirate Alexander se jeter sur notre navire amiral et tirer 2 bordées afin de préparer son abordage.                    
« Branle-bas de combat ! Chargé à mitrailles… »
Sur les ponts, l’activité est énorme, les ordres fusent. Les canons sont mis en batterie. La surprise passée, la réaction est terrible. Canonné à plusieurs reprises par plusieurs capitaines, le pirate est capturé par Jeanne. Plusieurs navires proches, au bruit du canon, essayent de s’écarter mais pour certains il est déjà trop tard. Je repère 2 bélandres anglaises qui fuient.
« 
Pieter, faites distribuer les armes ! Nous allons les aborder… »            
Après 2 tirs à mitrailles je capture la bélandre, Ruby et la bélandre, Stallion. L’équipage du Furieux, sous le commandement d’Erick, prend en chasse et capture une autre bélandre anglaise, la Naiad. 4 navires capturés dans la journée, nos hommes ont bien mérité la « double » ration de tafia et un peu de repos. D’autres voiles apparaissent déjà à l’horizon…

An de grâce 1610, 4 novembre :
         
Nous sommes tombés sur une route commerciale anglaise, car 2 autres marchands anglais sont capturés dans la matinée, le flibot Conflagration par Edward et la pinque Fervent par Deripe. Nos équipages sont très heureux, des victoires assez faciles et des parts de prises fructueuses. Nous avons toujours un visuel sur plusieurs voiles autour de nous.
« Capitaine, le navire Amiral envoie un signal ! Cap Sud/Ouest » crie la vigie. J’ordonne le cap à suivre à l’homme de barre et ensuite autorise le repas de l’équipage.
Un navire, profitant du soleil couchant dans son dos, surgit une nouvelle fois au milieu de notre formation et attaque l’amiral Erick. Après un premier tir, il manœuvre pour aborder la tartane Amirale. Erick esquive l’attaque et s’éloigne un peu, nous donnant la possibilité de tirer. Cette fois, la quaïche pirate Estrella Polar est prise sous un feu croisé dévastateur. Mais ce n’est qu’un peu après minuit que le danger disparaît avec l’abordage réussi de Jeanne.                    
« Bigre, cette route commerciale, les pirates la connaissent, eux aussi ! » « Il va falloir être plus vigilent… Pieter, faites relever la vigie toutes les heures ! »

An de grâce 1610, 5 novembre :

Après cette courte nuit de repos, les équipages sont sur le qui-vive. Dès l’aube, Erick repère et attaque le flibot
Dief, encore un marchand capturé ! Notre « glorieuse Armada » poursuit sa route, cap Sud/ouest.

« Capitaine, des signaux du Timoléon… Ennemi en vue, c’est un Pirate » crie mon second.
Cette fois, nous ne sommes pas surpris et nous prenons le combat à notre charge. Ce pirate se retrouve pris sous le feu des batteries de nos navires. Le combat naval fait rage, les tirs à mitrailles portent et c’est une nouvelle fois Jeanne, de nuit, qui aborde le brigantin de guerre Chico. Ces manœuvres collégiales font plaisir à voir, rien ne semble pouvoir nous résister.        

An de grâce 1610, 6 novembre :


L’aube à peine naissante, je prends le sillage du Furieux, qui fonce vent arrière sur une pinque espagnole. Juste après les salves d’Erick, ne laissant aucun répit à l’équipage marchand, mes hommes et moi-même montons à l’abordage et capturons le Damoclès. En fin d’après midi, c’est un brigantin d’escorte pirate, le Pools, qui est pris pour cible par nombre de nos capitaines. Mais à la faveur de la nuit, il réussi à s’éloigner pour éviter un abordage.
« 
Pieter, mettez la moitié de l’équipage au repos mais restons en alerte… Je n’aime pas beaucoup avoir un pirate si proche de nous pour la nuit.»

Tous ces combats victorieux, c’est très bien ! Mais pendant combien de temps nos hommes vont-ils pouvoir tenir ?

 
An de grâce 1610, 7 novembre :

Le jour se lève et dévoile ses surprises… Le brigantin pirate est encore assez proche de nous, et Jeanne se lance à sa poursuite. Pendant ce temps, nous découvrons également 2 navires marchands espagnols. Erick, Winston, Edward et Deripe se jettent sur la flute lourde espagnole Libertad. Après quelques bordées à mitrailles, les hommes de Deripe s’emparent du vaisseau ennemi. Je prends en chasse son compagnon, le flibot Éxito et le capture également. Voila 2 vaisseaux marchands de moins pour la couronne espagnole ! Sur ces entrefaites, Jeanne aborde le brigantin pirate et clos ainsi un combat de 2 jours.
Un appel de la vigie « 
Signal Amiral : 3 Vaisseaux de Guerre Anglais en rapprochement ! »

Ont-ils eu vent de nos attaques sur leurs marchands ? En tous les cas, leurs manœuvres sont hostiles, ils préparent un mauvais coup. 
Devançant leurs préparatifs, Erick réussi à placer un tir contre la frégate d’avis HMS Greenwich et à se replier dans notre groupe. En début de soirée, 2 d’entre eux ont réussi à se rapprocher de Jeanne. Subitement la frégate d’escorte Eenogig abaisse son pavillon anglais pour hisser le Jolly Roger et tire sur la galiote de Jeanne ! La barque d’avis HMS Hind profite de la confusion pour également tirer sur Jeanne.
« 
Mille tonnerre, quelle est cette mascarade ? »

Ce pirate est vraiment intrépide et talentueux pour essayer de tirer profit du combat entre notre groupe et les vaisseaux de la Royal Navy. La nuit nous donne un peu de répit et nous permets de prendre un peu de distance vis-à-vis de ces puissantes frégates.


       

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MessagePosté le: Dim 5 Déc - 10:48 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Aendrick Van Alkmaar
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MessagePosté le: Sam 11 Déc - 15:34 (2010)    Sujet du message: Les Franco-Hollandais au Combat ! Répondre en citant

An de grâce 1610, 8 novembre :

Conservant un cap général Sud/Ouest pendant la nuit, au matin nous avons distancés la frégate pirate par contre le HMS Greenwich et le HMS Hind ont réussi à nous suivre et restent donc une menace. Les capitaines de la Navy sont tout de même de fin manœuvrier pour réussir une poursuite de nuit.
«
 Signal du Zwaan, Ennemi en vue, frégate espagnole » crie Pieter.
La seconde suivante, de la vigie « Signal du Magicienne, 2 pirates plein Ouest »
Cette fois, le danger arrive de tous les côtés. Il va falloir faire face à de multiples adversaires. Les pirates sont les plus menaçants étant plus proche. Ils ouvrent les hostilités en tirant quelques bordées sur la tartane Amirale d'Erick.

«
 Signal de Jeanne, cibler le brigantin » annonce Pieter.
Je pense que tous nos capitaines ont réussi à placer des bordées à mitrailles sur le brigantin de guerre
Cléopatra. Jeanne s'approche pour l'abordage pendant que le reste de la flotte tire désormais sur la frégate de course espagnole Karriôz ainsi que sur la frégate d’avis pirate Amphitrite. Malheureusement, malgré la combativité et le courage de son équipage, l’abordage de Jeanne est repoussé. De nouveau, nous tirons à mitrailles sur le brigantin afin de réduire sa défense en prévision d’un autre abordage.

« 
Capitaine, regardez !!! » crie mon second.
Le
HMS Hind vient de tirer une bordée sur la tartane de Jeanne, profitant du fait qu’elle s’était écartée un peu du combat pour réorganiser son équipage après l’échec de son abordage et le HMS Greenwich lui s’en prend à la Magicienne d’Edward qui réussit à s’éloigner et rejoindre notre groupe.
« Timonier, faites route sur le Hind ! Nous aussi, nous avons des boulets »
Alors que le combat continu contre le brigantin, Erick, Edward et moi-même plaçons quelques salves de mitrailles sur le
Hind, l’obligeant à s’écarter lui aussi du combat. La vitesse et la maniabilité de nos tartanes nous permet d’harceler les frégates sans prendre trop de risque. Ainsi occupés, elles ne peuvent intervenir dans le second abordage qui oppose Jeanne au brigantin. Cette fois, le pavillon noir est amené et plusieurs « Hourra » s’entendent sur les ponts de nos navires. En cette fin de journée, le moral est très haut mais la fatigue s’installe.

                
An de grâce 1610, 9 novembre :

La nuit nous permets d’avoir une petite accalmie dans les combats, et le petit jour nous rappelle que l’ennemi est proche. Trop proche ! Cette fois, espérant sans doute nous désorganiser en éliminant notre navire amiral, les vaisseaux ennemis prennent pour cible la tartane d’Erick. Cela à au moins l’avantage d’éloigner la menace de Jeanne et Edward qui récupère après les coups reçu hier. La frégate Karriôz et le HMS Hind ouvrent le feu et endommagent le Furieux. Un nouvel ennemi apparaît et se jette dans la mêlée, le brigantin d’escorte pirate Dunkerque qui lui aussi fait feu sur Erick, non sans recevoir les tirs de défenses de notre Amiral. Profitant de la fumée des combats pour me rapprocher, j’attaque et capture la barque d’avis HMS Hind.
« Palsambleu, Capitaine ! Ca nous enlève une sacrée épine du pied » annonce Pieter.
Mais le combat naval continue à faire rage. La frégate pirate
Amphitrite rentre dans la danse et viens tirer une nouvelle salve sur Erick. Cette fois devant le danger, nous lançons nos tartanes face à cette nouvelle menace.

« 
Pieter, faites envoyer le signal : Tir aux blindés ! Et faites appuyer par 2 fusées pour attirer l’attention des nôtres … »
A plusieurs, nous envoyons bordée sur bordée contre la frégate. C’est la destruction… le carnage… Un dernier tir de Deripe touche de plein fouet. La frégate commence à prendre de la gite sur bâbord avant de complètement se renverser et couler avec toute sa horde de pirate. Nous reprenons un cap Sud/Ouest afin de prendre un peu de distance avec la frégate espagnole et le brigantin pirate. Cette fois, la tartane est sacrément amochée, dégâts importants aux voiles, plusieurs tués et blessés dans l’équipage. Le
Furieux se traine, alourdie par un demi-pied d'eau dans les fonds de cale et se retrouve légèrement distancé par le groupe. Le temps de revenir en protection, la frégate Karriôz réussi une nouvelle fois à tirer une bordée contre la tartane Amirale. Il n’y aura plus de combat cette nuit. Mais la vitesse du groupe dépendant du navire le plus lent, nous ne sommes plus en mesure de distancer nos dangereux poursuivants.

                
An de grâce 1610, 10 novembre :

Cette fois, même la nuit n’arrête pas les combats. Profitant de l’obscurité, Jeanne se place à portée de tir et a le temps d’envoyer 3 bordées aux marins espagnols de la Karriôz avant de replonger dans l’obscurité protectrice. La frégate espagnole obtient le soutien d’une consœur la frégate de course Mercurio. La sarabande, pour la protection de notre Amiral, reprend de plus belle. Évitements, passes de tir se succèdent … Tous nos capitaines sont de la bataille, avec comme cible principale la Karriôz que nous avons déjà endommagé hier. J’ai le plaisir de voir ma dernière bordée, porter le coup de grâce à cette frégate. Sur de sa supériorité en nombre, le capitaine du Mercurio tente une manœuvre d’approche pour aborder Erick mais celui-ci esquive l’attaque et se retrouve à portée de tir du brigantin Dunkerque. Une nouvelle fois touchée, la tartane Amirale s’éloigne des pirates et retrouve la relative protection du groupe.
Quelle n’est pas notre surprise de voir réapparaitre la frégate d’escorte pirate
Eenogig que nous avions semé. Elle revient à la charge et c’est Winston qui lui porte quelques tirs pour la maintenir à l’écart. Pendant ce temps, nous faisons feu à plusieurs sur le Mercurio pour en finir avec la menace des navires de guerres espagnols. Je suis le chanceux de la journée car c’est encore une de mes bordées qui touche à mort la frégate.

Un appel de la vigie « 
Signal Amiral ! »

C’est un message codé par fanion que je vois s’élever le long du grand mat.

«
 Aspirant Zedde, Prenez le livre de code et traduisez ! »
« Voila, Capitaine !  » annonce l’aspirant en me tendant un papier.
«
 Passons aux postes d’abandon ! Jeanne en recueil, les autres en protection ! »
La tartane Amirale a mis en panne… Le Marquis de Castries viens se ranger le long du furieux par tribord. Les deux équipages effectuent le transbordement sous la pression des officiers afin d’effectuer la manœuvre au plus vite. Après un claquement sec de toile, la galiote de Jeanne s’écarte de la tartane. Cependant le brigantin d’escorte pirate, malgré nos tirs, se rapproche dangereusement d’Erick.
« Signal Amiral ! Départ immédiat, Cap Sud/Ouest ! » crie la vigie.
« Timonier, faites route au Sud/Ouest ! »
« Pieter, cette fois nous abandonnons la tartane Amirale aux pirates… C’est un moindre mal, le principal est sauvé ! »
En début de soirée, nous voyons le grand canot d’Erick s’éloigner alors que les pirates abordent la tartane.

C’est le cœur gros que nous reprenons notre cap, mais l’important désormais est de couvrir la galiote de Jeanne surtout que plusieurs voiles apparaissent à l’horizon.

An de grâce 1610, 11 novembre :

« Branle-bas de combat ! Chargé les canons… »
Le brigantin pirate a mis à profit la nuit pour nous rattraper, ils doivent être furieux d’avoir capturé un navire vide de toute richesse… Ils tirent à plusieurs reprises sur Jeanne, qui riposte avant de s’éloigner sous la couverture de Winston et moi-même. Rio de la Hacha n’est plus très loin, chacun se dirige vers le port. Le Dunkerque abandonne la poursuite, cette fois ces pertes ont du être sensibles.
En fin de soirée, je subis plusieurs tirs dévastateurs de la hourque légère pirate, Maastricht.
Des débris de gréement jonchent le pont.
« Toutes voiles dehors !!! Cap Sud !!! » « Pieter, faites moi un compte rendu d’avaries … »
« Aspirant Zedde, faites dégager le pont ! »
Quelques instants plus tard, alors que nous prenons enfin de la distance par rapport à la hourque.
« Capitaine, le charpentier et quelques matelots tentent d’aveugler les voies d’eau. Les pompes sont mises en route. Nous avons 7 tués, les 5 blessés sont pris en compte par notre infirmier.» m’annonce mon second.
Cette fois la fuite est la seule issue possible, je prends la barre afin de disposer d’un homme supplémentaire pour la manœuvre. En fin de journée, nous ne sommes plus qu’à quelques nautique de Rio de la Hacha et la hourque est distancée.
Le charpentier s’approche de la barre « Capitaine, les voies d’eau sont colmatées. »
Nous devrions pouvoir rentrer au port en début de matinée, les activités à bord se poursuivent sans relâche pour remettre en état notre navire.
« Capitaine, je viens d’annoter le rôle d’équipage : 3 gabiers, 3 canonniers et le mousse ont été tués. Pour les blessés, j’ai un cas grave qui devra être débarqué au plus tôt. » m’annonce l’infirmier.
Hormis les hommes de quart, tout l'équipage dormait, épuisé par la fatigue d'une journée éreintante.
On a perdu beaucoup de braves gars … si prêt du but !!!

An de grâce 1610, 12 novembre :


En ce début de matinée, nous arrivons au port de Rio de la Hacha. La joie était grande à bord de se retrouver en sécurité après cette traversée riche en évènements.
D’autant plus qu’un dernier combat à lieu en vue du port. Erick, qui a réarmé en urgence une tartane, se porte au secours de Deripe qui vient de se faire attaquer par la pinasse légère pirate, La Haye. C’est après de durs et meurtriers combats qu’Erick capture les pirates. Deripe et Erick rentrent ensuite au port, victorieux du dernier combat de cette traversée.
Les équipages, mis à part les hommes de garde, ont quartier libre. Les hommes se jettent dans les tavernes et autres bas-fonds. Il va y avoir de l’ambiance en ville et il ne fera pas bon aux autres marins ou terriens de s’en prendre à la horde Franco-Hollandaise, car la cohésion entre équipage de notre flotte est parfaite. Chacun, en ville, va connaître les succès de notre Confrérie avec des récits d’aventures tous plus exagérés les uns que les autres.

Pour cette première soirée au port, tous les capitaines sont à nouveau réunis dans la cabine de la galiote de Jeanne.
Jeanne pris la parole,
« Quel plaisir de vous retrouver après cette première traversée ! Du mousse au capitaine, tous les équipages ont été valeureux et très combattifs, c’est très bien ! Mais parlons d’autres choses… Alors ici la spécialité c'est le colombo d'araignées de mer, plongées vivantes dans un chaudron d'eau bouillante et accompagnées de délicieuses pommes de terre douce, cuisant dans la braise du four que notre cuistot italien, Pierino à fabriqué de ses fortes mains dans notre cambuse. Et bien sûr un petit rhum ambré, bien à l'abri de la lumière que je fais macérer avec des écorces d'oranges et des bâtons de cannelle. A table, mes Amis ! »
Cette fois, c’est un joli banquet qui nous attend. Les toasts succèdent aux toasts, le vin succède au rhum … 
  
C’est dans une très bonne ambiance que se termine cette soirée. C’est avec la tête un peu lourde que je regagne mon bord…
Nous avons également nos ordres, 15 jours de libre navigation avant de reformer la flotte pour la prochaine étape...


Cette folle escapade aura vu la capture de 19 navires marchands, pirates ou militaires et la destruction de 3 puissantes frégates, pour la perte de notre tartane Amirale. Nos capitaines ont parfaitement combattu et ont montré leur cohésion.

        

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erick der waall
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MessagePosté le: Mar 14 Déc - 17:51 (2010)    Sujet du message: Les Franco-Hollandais au Combat ! Répondre en citant

bin diou! super ton récit Aendrick!
J'attends avec délectation le recit sur Jo le prophète!
Au fait, si tu as vu les grades de la confrérie, tu viens de passer Grand capitaine!
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Aendrick Van Alkmaar
GWC - Witte Tijger

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Messages: 17
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MessagePosté le: Dim 19 Déc - 19:37 (2010)    Sujet du message: Les Franco-Hollandais au Combat ! Répondre en citant

L’arrière garde sous le commandement du Capitaine Le Prophète.

C’est à bord d’une galiote nommé Vautour, que l’arrière garde a quitté le port de Saint Christophe, le 03 novembre de l'an de grâce 1610.
« Alerte ! Voile à bâbord, droit sur nous ! » crie la vigie.
« Mettez les canons en batterie… Chargé à mitrailles … »
Dès notre première nuit, nous sommes inquiétés par une tartane pirate le cyclope. Cette dernière fût rapidement mise en déroute par la puissance de nos tirs à mitrailles.     
« Capitaine, ils sont durement touchés, nous pouvons les avoir ! »
« Timonier, nous reprenons notre route au Sud/Ouest ! »
Mes hommes étaient restés sur leur faim de ne pas poursuivre le cyclope. Au cours de la journée suivante, nous croisons deux navires marchands anglais. Cette fois je ne laisse pas passer l’occasion, pour conserver l’esprit combatif de mon équipage, nous abordons sans sommation une petite bélandre anglaise, l’Artemise. Dans l’euphorie, je décide de doubler la mise en faisant de même avec le flibot anglais, Silent.
Mes hommes avaient un moral d’acier, nous voguions vers nos compagnons.
Deux jours plus tard, de nombreuses voiles à l’horizon…
Notre vigie s’écria « Frères en vue » lorsqu’un boulet ramé fendit notre mat sur sa longueur.
C’était la célèbre
Hornet du vieux loup de mer anglais Mac Ghelian. C’est ainsi que commença une guerre de 3 nuits et 4 jours avec cette frégate rapide. Lors de la première journée, seule la poudre a parlé. Le second jour, après avoir repoussé une tentative d’abordage, nous effectuons de nombreux tirs à mitrailles afin de réduire l’équipage de la frégate. Le troisième jour de combat, après un dernier tir à mitrailles, nous tentons un abordage, mais nous sommes repoussés par l’ennemi. Nous reprenons donc les tirs et non sans mal, nous nous rendons maître du navire après notre cinquième tentative d’abordage. L’équipage était épuisé mais victorieux, le capitaine Mac Ghelian était mort à la tête de ces hommes.
La situation était tendue, une horde de tartanes, lougres et flûtes lourdes pirates nous séparait de nos frères. Ne pouvant rejoindre nos frères sans risque et avec l’accord de notre amiral, nous avons décidé de nous replier sur Curaçao.
Chemin faisant, nous avons abordé sans sommation la pinasse légère,
Jason et le flibot Africa, tout deux anglais finissant par la même de définir nos futures relations avec les navires anglais.


 
Ce fut un voyage long et périlleux, mais au combien instructif et lucratif.
 

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:40 (2017)    Sujet du message: Les Franco-Hollandais au Combat !

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